Gaïa,
que deviens-tu ?

 

 

Exposition par Guerlain, Parcours Privé de la FIAC 2019
Otobong Nkanga Alterscapes Playground A, 2005-2015 ©Otobong Nkanga.jpg

Otobong Nkanga, Alterscapes Playground A, 2005-2015 ©Otobong Nkanga

 

 

Du 18 octobre au 8 novembre 2019, la Maison Guerlain renouvelle pour la 13ème année consécutive sa participation au Parcours Privé de la FIAC et présente une exposition thématique au nom de la beauté et de la planète, dédiée à l’avant-garde de l’art contemporain à la Maison Guerlain, 68 avenue des Champs-Elysées.

 

 

La Maison Guerlain tourne son regard vers l’avenir de la Terre et réunit une vingtaine d’artistes internationaux dont Allora & Calzadilla, Andy Goldsworthly, Eva Jospin, Clay Ketter, Lucy & Jorge Orta, Ibrahim Mahama, Vik Muniz, Li Xin…Tous élèvent leur voix pour prôner l’urgence absolue de repenser notre façon de vivre au quotidien.

 

Caroline Mesenssee, commissaire de l’exposition, constate : « Bien au-delà d’un effet de mode, le souci de l’environnement et de la préservation de la planète commence (enfin) à pénétrer notre conscience à tous. Dans le domaine des arts plastiques, l’acte créatif et l’environnement naturel sont aux fondements de la représentation et signifient le début de toute trace d’intervention humaine.

 

Dans l’histoire récente, c’est dans les années 1960 et notamment avec le Landart que les artistes effectuent les premières interventions sur ou dans le paysage, et le modifient de manière provisoire ou durable. « Néanmoins, ces artistes sont surtout dans une approche conceptuelle car même si l’empreinte sur l’environnement est importante, il n’y a pas de véritable discours concernant la nature en soi. Un discours politique engagé, donc écologique émergera plutôt dans les années 1970.

 

Depuis nous assistons à une évolution d’un art contemporain « conscient » de l’environnement à un art qui évolue autour de problématiques extrêmement concrètes tels que le réchauffement climatique, la diminution des déchets et le recyclage, la biodiversité etc. souvent grâce à un rapprochement entre les arts et les sciences de l’environnement. Les artistes plasticiens élèvent ainsi leur voix pour prôner l’urgence absolue de repenser notre façon de vivre au quotidien et deviennent « porte-images » vis-à-vis des individus, mais aussi des institutions et politiques. »

 

Vik Muniz, Bee, 2016, Courtesy Vik Muniz © Vik Muniz

Vik Muniz, Bee, 2016, Courtesy Vik Muniz © Vik Muniz

 

 

The Melancholy of Birds A_Courtesy de l’artiste et Galerie Imane Farès_© Ali Cherri

Ali Cherri, The Melancholy of Birds A, 2017 – Courtesy de l’artiste et Galerie Imane Farès, Paris – © Ali Cherri

 

Gaïa, que deviens-tu?
Du 18 octobre au 8 novembre 2019
68 avenue des Champs Élysées – Paris

 

Commissaire d’exposition : Caroline Messensee
Expert associé développement durable : Alice Audouin
Catalogue par Communic’Art 

 

Dans le cadre de cette exposition, Triptych a participé à la médiation organisée.